top of page

Éloge de la désobéissance

00:00 / 17:06

La pièce maîtresse, le plateau de cuivre contenant de la cire, est le résultat d’un rituel de magie regroupant des éléments abordé depuis leur aspect symbolique. La pièce sonore est l’élément principal qui a servi d’invocation et la photographie est la clef de lecture de la pièce maîtresse. La pièce sonore est une création d’ Ilazki de Portuondo en collaboration avec le violoniste Carlos Alegre où l’indication était de d'improviser à partir d’un seul intervalle : le triton. 

Partant de l’idée que l’image du diable fut utilisé par l’église lors de la chasse aux sorcières pour instaurer la peur et légitimer les châtiments des personnes qui pouvaient mettre en branle l’ordre divin, l’artiste se questionne sur le pouvoir du mot diable. En effet la cire a le pouvoir de cristalliser les vibrations ou les entités invoquées. La cire fendue reflète l’étymologie du diable qui est « celui qui divise « ou celui « qui désunit».

L’installation Éloge de la désobéissance est composée de plusieurs éléments : un plateau de cuivre contenant de la cire, une pièce sonore d’un duo de violon et une photographie.

Vue de l'Installation , À cire perdue, Le bel Ordinaire,  2025

bottom of page